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Funny Sex Stories

3 months ago by

Ce dessin a été publié dans le New Yorker il y a quelques mois et j’y pense au moins une fois par semaine. Je n’avais jamais vu une aussi bonne description du sexe, à la fois étrange et pourtant terriblement ordinaire.

Le sexe est désordonné, compliqué, et, par-dessus tout, une des activités les plus bizarres auxquelles nous autres, humains, participons (je trouve).

Et pourtant, nous prenons ça tellement, tellement au sérieux. Tellement au sérieux que nous trouvons ça dévastateur quand ça ne ressemble pas à la même chose que dans les films (spoiler alert : ça ne ressemblera jamais à ce qu’il y a dans les films).

Donc détendons-nous et rions un peu des choses les plus bizarres qui nous sont arrivées, sexuellement parlant.

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« Il y a quelques années, dans une tentative d’être la fille “relax et cool dont tous les mecs tombent instantanément amoureux”, j’ai décidé de faire quelque chose qui ne me ressemble pas du tout pour impressionner un mec. Je suis allée chez lui pour prendre un verre – nous avions déjà bu dehors – et, en arrivant chez lui, il m’a offert un joint, j’ai pensé, pourquoi pas ?? Soyons clairs. Je ne fume jamais de la beuh. Je n’ai rien contre, mais je n’ai jamais été vraiment intéressée, à part une fois au lycée pour essayer et quelques fois à la fac.

Donc, je suis devenue très stone tout en étant très ivre. Et me voilà, ivre et stone (l’image du citoyen modèle), et les choses s’emballent avec ce mec. Nous sommes dans sa chambre, les lumières sont allumées et les draps blancs. Le sexe se passe super bien quand soudain, il pousse dans un angle un peu étrange et ça semble bizarre. Nous descendons donc le regard et il y a du sang. PARTOUT. SUR. LE. LIT. Nous paniquons tous les deux. Je n’ai pas mes règles mais c’est quand même impressionnant. Et me voilà, assise sur le lit, un oreiller sous les hanches pour essayer de soulever mon vagin (???) tandis qu’il essaie d’enlever le sang des draps. Mais il y a beaucoup de sang et nous sommes tous les deux dans un sale état. Il me regarde, devient complètement blanc et court vers la salle de bains où je peux l’entendre vomir. Cinq minutes plus tard, je suis juste derrière lui avec la tête dans les toilettes et du sang – seulement un filet maintenant – qui me coule sur la jambe. Après avoir désespérément essayé de décider s’il fallait aller à l’hôpital, le saignement s’est interrompu et nous nous sommes finalement endormis.

Nous sommes mariés maintenant. La personne qui veut encore vous voir après une nuit comme ça, et même vous épouser, c’est définitivement la bonne. »

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« Mon copain de fac et moi venions juste de faire l’amour – comme on fait à la fac – quand soudain je fais un constat épouvantable. JE NE CROIS PAS AVOIR ENLEVÉ MON TAMPON AVANT DE COMMENCER ?! J’ai vérifié. Pas de ficelle. OÙ ÉTAIT PASSÉ MON PUT* DE TAMPON ?!

Je ne pouvais le trouver nulle part HORS de mon corps, donc il était forcément À L’INTÉRIEUR de mon corps. Genre PROFONDÉMENT à l’intérieur. J’avais une sirène dans la tête SYNDROME DU CHOC TOXIQUE. SCT. SCT. SCT. TU VAS MOURIR.

Pendant l’heure qui a suivi, mon copain de fac est parti en “exploration” à la recherche de mon tampon dans les profondes crevasses de mes parties féminines, avec une lampe torche et tout, pour finir par me rendre compte que j’avais effectivement enlevé mon tampon et que tout était à sa place dans le monde.

Sauf mon copain de fac. Il ne s’en est jamais remis et nous avons rompu quelques mois plus tard. »

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« Mon ex-copine est actuellement fiancée avec l’homme qui garde mes enfants. »

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« J’ai grandi dans une petite ville et la première fois que j’ai acheté des préservatifs, je suis délibérément allé dans un Walmart à deux villes de là pour éviter de croiser des têtes connues. J’ai passé au crible les rayons et j’ai attrapé du lubrifiant et deux boîtes différentes pour tester. J’ai fait la queue derrière un homme grand qui portait une kippa. Il a tourné la tête – c’était mon rabbin. Il a lentement levé le regard des préservatifs jusqu’à moi. “Joyeux Hanouka !” a-t-il dit en tendant la main. Mes yeux se sont posés successivement sur les préservatifs, sa main tendue puis ses yeux. “Joyeux Hanouka à vous, Monsieur”. J’ai essayé de transférer le lubrifiant et les deux boîtes dans ma main gauche pour pouvoir lui serrer la main de la droite. Pendant la manoeuvre, j’ai tout fait tomber sur le sol, évidemment. Il m’a sauvé en disant “J’ai malheureusement oublié quelque chose dans le magasin. J’y retourne – pourquoi ne prendriez-vous pas ma place dans la queue ?” Je l’ai remercié et il m’a salué. Oy vey. »

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« C’était pendant ma deuxième année de fac, alors que j’étais assise à la bibliothèque, faisant un récap de ma vie sexuelle à une amie par texto. Je lui écrivais un long texto détaillant mes histoires – comment j’avais rencontré ce mec et étais allée chez lui à trois heures du matin, comment nous avions commencé à coucher ensemble, etc. Et ensuite, j’ai appuyé sur “envoyer” juste avant de regarder et de voir que je l’avais envoyé à ma mère au lieu de mon amie, Monica (Maman et Monica sont apparemment dangereusement proches dans mon répertoire). Je lui ai immédiatement envoyé un texto en lui disant de ne pas le lire, mais trop tard. Elle l’avait déjà lu. Elle est évidemment directement allée voir mon père pour lui raconter ce que je faisais à la fac et à quel point elle était horrifiée. Sa réponse :’Elle est jeune, c‘est tout !' »

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« J’essayais de retrouver le mec avec qui je flirtais depuis le début de la fac. Il prenait trop de temps cependant et, en l’attendant, j’ai commencé à danser avec Drew. La manière de danser de Drew était un peu infâme. Il se contentait de rester à un endroit et de se pencher en arrière, presque jusqu’au point où ses épaules touchaient le sol. Danser ensemble, ça voulait dire qu’il me tenait et me guidait pour me pencher de la même manière. C’était bien moins séduisant qu’impressionnant, cette prouesse physique…

Nous sommes allés dans sa chambre (qui était, comme je l’ai appris, dans le même couloir que celle du mec que je cherchais au début) et avons tout de suite commencé à nous déshabiller. Il me fixait avec un sourire gênant qui se voulait clairement séduisant. Une fois ses vêtements au sol, sans pause ou avertissement, il s’est mis debout sur le lit (il m’a dit plus tard que c’était le lit de son coloc parce qu’il n’avait pas voulu faire ça sur le sien), il a montré sa bite tout en refaisant son sourire et a commencé à faire l’hélicoptère.

Je suis partie très vite après avoir baisé mais je me suis rendu compte en quittant le bâtiment que j’avais oublié mes sous-vêtements. J’y suis retournée, il les a cherchés rapidement et trouvés, puis il m’a demandé si j’étais sûre de les vouloir. Je les ai simplement pris et je suis sortie, en me retrouvant face-à-face avec le mec que j’espérais trouver au départ, et je suis partie en courant. »

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« J’avais décidé ce soir-là que je voulais embrasser une fille. J’ai fait comme si c’était simple, mais c’était la première fois que je disais à haute voix quelque chose comme ça.

A la place de ça, je me suis retrouvé devant un camion de sandwich au fromage tard dans la nuit avec quelques amis et la perspective d’aller me coucher après. Tout ce qu’il a fallu pour déraper du plan A au plan B, c’était un mec inconnu, un peu creepy, qui m’a fait un compliment sur ma cravate.

Je me suis retrouvé à l’embrasser sous un arbre, devant des amis quelque peu confus et nous sommes ensuite allés chez lui. Il avait deux colocs dans une chambre d’internat qui n’était pas faite pour trois personnes et ils n’arrêtaient pas de frapper à la porte quand nous nous embrassions pour savoir s’ils pouvaient revenir. Quand il a commencé à se baisser pour me faire une fellation, j’ai vécu le moment le plus horrible et le plus surprenant que j’aie jamais expérimenté dans un contexte sexuel : il a sorti des peluches de mon nombril ! Il m’a regardé droit dans les yeux et a tiré sur ces peluches pendant une durée insupportablement longue de 20 secondes. J’ai d’abord été embarrassé puis horrifié et stressé mais apparemment, je n’étais pas prêt à avoir fait tout ça pour rien donc nous n’avons rien dit et il s’est penché sur moi.

Par gentillesse pour ses colocs, je suis parti dès que ça a été fini. Il m’a écrit plusieurs fois la semaine suivante et je n’ai rien dit jusqu’à ce qu’il écrive “Tu n’es pas vraiment bon pour répondre.”, ce à quoi j’ai répondu “lol” et c’était fini. »

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« Pendant notre premier rendez-vous, il a accidentellement fait demi-tour dans une rue à sens unique. »

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« Ma soeur et moi étions à Coachella pour la première fois.

Son ami était déjà venu avant donc il faisait l’effort de nous retrouver fréquemment et il nous montrait les coulisses, ce que je trouvais évidemment extraordinairement généreux. Pendant nos brèves interactions éparpillées sur deux jours, j’ai appris qu’il faisait partie de l’équipe de lutte (il nous a montré quelques mouvements), avait récemment reçu son diplôme pour être prof de yoga et prévoyait d’aller à l’université Hampshire à l’automne dans l’espoir d’avoir un diplôme dans un cursus “Bonheur”, centré sur l’individu. Pour moi qui était au lycée, il semblait différent de tous les autres mecs et, par conséquent, le candidat idéal pour ma première fois.

Le dernier jour de Coachella, le jour de Pâques, ma soeur et moi nous nous sommes séparées pour que je puisse voir les Pixies et qu’elle se plonge dans son nouvel amour pour EDM. Alors que j’essayais de la retrouver, j’ai failli être piétinée par une horde d’adolescents qui ne savaient pas vraiment comment entrer dans la tente. J’étais à moitié en train de paniquer, à moitié résignée à l’idée que je ne trouverai pas de moyen de redescendre sur le sol quand je l’ai entendu m’appeler. Il m’a attrapée, m’a demandé si je voulais partir de là et s’est penché pour que je puisse sauter sur son dos.

Il m’a portée hors de la foule vers une autre partie du festival où nous avons commencé à danser et là je l’ai embrassé. Il m’a emmenée vers un arbre à proximité où nous nous sommes couchés et avons continué à nous embrasser. J’avais décidé préalablement que si je me retrouvais dans une situation où le sexe était proche (ce qui était très peu probable au moment où je l’imaginais), je la jouerais cool et je ne lui dirais pas que c’était ma première fois parce que je ne pensais pas que c’était un big deal et que je ne voulais pas qu’il agisse comme si c’était le cas.

Donc nous étions en train de nous embrasser (les choses sont assez chaudes au milieu de Coachella) et j’ai décidé que c’était le bon moment pour demander s’il avait un préservatif – une manière subtile de préciser que j’étais intéressée. Il a simplement bougé et ri un peu. “Ici” ? A-t-il demandé d’une façon qui impliquait à la fois qu’il savait que j’étais sérieuse et qu’il pensait que c’était ridicule. J’ai bredouillé quelque chose comme “non, non juste un préservatif en général… un préservatif quelque part dans le coin ?” Il m’a suivie et m’a invitée sous sa tente. Il ne voulait pas le faire dans sa tente parce que ses amis risquaient de venir et de n’avoir nulle part où aller – si attentionné, me suis-je extasiée. A la place, il a pris un de leurs sacs de couchage et je l’ai aidé à l’attacher au sien. Il l’a ensuite placé sur le sol entre deux grands camions pour la discrétion et c’est là que j’ai fait l’amour pour la première fois.

Ça n’a pas duré trop longtemps parce qu’il s’est vite arrêté et m’a demandé s’il pouvait me faire un cuni. Il l’a fait et je suis partie juste après pour tenter à nouveau de trouver ma soeur. »

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« Pendant ma dernière année à l’université, je couchais avec un mec de première année. Il était vraiment très mignon mais bon, je pensais quand même que c’était moi qui lui faisais une faveur. Je veux dire, quel mec de première année hétéro ne voudrait pas coucher avec une fille de dernière année ? Et ensuite il a juste disparu de la circulation ! Non, mais sérieusement, what the f* ? Tellement humiliant ! »

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« La deuxième fois que j’ai pécho le premier mec avec qui j’aie jamais couché, nous étions en plein acte quand il m’a demandé “Tu veux te retourner ?” J’ai ri et dit “Euh, non.” et j’ai écarté l’idée. Le lendemain matin, je me suis soudainement rendu compte que non, il n’avait pas demandé juste comme ça si nous pouvions essayer le sexe anal. J’étais embarrassée mais surtout je me suis sentie mal de l’avoir traité de dégueu. Nous n’en avons pas reparlé jusqu’à ce que j’aborde le sujet, environ quatre mois plus tard et il a (gentiment) beaucoup ri. Nous sommes ensemble maintenant. »

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