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BOOBS… BOOBS!…. BOOOOBS!…. BOOOOOOOBS!!!!

2 months ago by

Pendant le mois dédié aux “relations”, pourquoi ne pas parler des relations que nous entretenons avec nos seins ? D’autant plus qu’octobre est le mois consacré au cancer du sein. Continuez à lire pour découvrir comment nos relations avec nos seins ont changé dans le temps. Et vous pouvez venir vous renseigner sur la santé des seins ici.

Garance taille : C (en gros)

Quand Veronica m’a demandé d’écrire un “court paragraphe” sur ma relation avec les seins, je me suis dit ok, mais ça pourrait prendre un livre entier !!! Mais d’accord. Donc brève histoire de ma relation à mes seins :

11 ans : Mes tétons se développent. Je ne les vois pas à ce moment-là (qui regarde son corps à 11 ans ?), jusqu’à ce que, quelques mois plus tard, mes seins les suivent et qu’un vieux type de mon village corse passe devant moi à la plage et s’écrie : “Aaaaaahhhh, ça pousse !”

BEURK. Le choc. DÉGUEU. Vraiment. Je ne suis qu’une enfant. Personne ne m’a jamais regardée comme ça. Je mets mon maillot de bain de natation (je faisais de la natation à l’époque), ultra-couvrant et je cache mon corps tout l’été. Et les étés suivants.

11 ans : Ma mère me donne un soutien-gorge en me disant : “ Porte ça pour que tes seins restent bien où ils sont !” Je continue à en porter depuis.

12 ans. Et merde. Je vais à l’école et je suis “la fille aux gros seins”. Les garçons me suivent comme un pot de miel, font des blagues cochonnes, m’humilient, c’est AFFREUX. Je suis dans un état de choc permanent et je ne comprends pas ce qui se passe dans ma vie. Les hommes me regardent de manière différente. Un pêcheur de mon village essaye de “faire une sieste avec moi”. Heureusement je m’enfuis. C’est comme si une tempête de sexualité se déclenchait autour de moi sans que j’ai les outils pour y répondre. Je répète, j’ai 12 ans.

14 ans : A ce moment-là, je riposte en portant des pantalons et des T-shirts XXXL. Et oui, je suis une skateuse. Le look “ado en colère” me protège de toutes ces conneries de sexe. Je tombe amoureuse d’un skateur et voilà. Il trouve mon corps sublime. Il a sans doute raison. “ Tu as un corps de pin-up ! Arrête de t’inquiéter de la taille de tes seins.”

16 ans : C’est l’époque Kate Moss. Le moment des poitrines plates. Je demande à ma mère si je peux me faire réduire les seins et elle me répond NON CERTAINEMENT PAS BORDEL. J’apprends à vivre avec mes seins, puisque je n’ai pas le choix.

25 ans : Je ne sais toujours pas quoi en faire en termes de mode mais, il faut que je le dise, mes seins sont vraiment pas mal. Je suis Française donc parfois, je pratique même le topless. Mais je reste timide avec mes seins. Je le serai sans doute toujours.

30 ans : Je sais ce que je peux porter, et ce que je ne peux pas porter. Je galère immensément à trouver des soutiens-gorge. Faire du shopping de soutiens-gorge est une vraie quête et, encore aujourd’hui, personne ne comprend MES seins. Je ne veux pas de seins durs et la plupart des soutiens-gorge sont ultra durs parce qu’on part du principe que la plupart des femmes veulent des seins plus gros, donc on met du rembourrage, même sur les grandes tailles. Je ne veux ni trop de protection ni de rembourrage parce que ça donne l’air énorme sur les côtés, mais je ne veux pas que ce soit aplatissant parce que ça donne l’impression d’avoir pris 10 kilos. Je ne veux pas de sans-bretelles qui soient rembourrés. Non… Non… Non..

Je n’ai jamais trouvé le soutien-gorge parfait. Si je le trouvais, je l’achèterais en 5000 exemplaires, comme ça, là maintenant tout de suite.

35 ans : Mes seins sont géniaux. Voilà. Heureusement que je n’ai pas fait de réduction mammaire. Même si la mode fonctionne toujours mieux sur les plus petits seins. Je vous aime mes seins. Fière de mes seins. Je les montre parfois même. Plus tellement timide maintenant hein ?

41 ans : L’âge de la mammo. Ça fait MAL ! A l’époque, je suis un traitement pour ma fertilité et je suis un désastre émotionnellement parlant. Donc quand ils me rappellent parce qu’ “il y a quelque chose de pas clair sur le mammogramme”, j’ai l’impression que c’est la fin de ma vie. Je le dis à Chris et je panique vraiment vraiment complètement. Il faut que j’attende une journée pour retourner faire ma mammo et je pense à la vie, à la mort, au cancer. Nous allons déjeuner pour nous remonter le moral et c’est le déjeuner le plus bizarre de ma vie. Je me dis que, quoi qu’il arrive, j’y ferai face. Nous y ferons face. J’y retourne pour la mammographie et je passe mon temps à pleurer. L’infirmière est telleeeeeeeeeeeeeeeeeeement gentille. Après une nouvelle mammographie, je reçois mes résultats. Tout va bien. Apparemment, j’ai des seins fibreux et denses (sérieusement !) donc l’analyse est plus difficile.

Donc, voilà un “court paragraphe” sur l’histoire de mes seins et moi. Et voilà mes conclusions : mères, dans la mesure du possible, protégez vos adolescentes de la tempête du sexe. Eduquez, protégez, autorisez les t-shirts XXXL. Les filles, donnez une chance à vos seins – il faut parfois du temps pour aimer et accepter son corps. Et pour nous toutes, même si les mammographies ont été beaucoup critiquées, accusées d’être dangereuses, pas naturelles et une “arnaque de l’industrie médicale”, je pense personnellement que c’est le meilleur outil de prévention que nous avons aujourd’hui et qu’il a sauvé de nombreuses vies. Voilà !

Veronica | 90A

Je crois qu’il faut souligner que l’objet du mail de Garance quand elle m’a envoyé le paragraphe ci-dessus était “NiiiiiiCCCCChhhhhhhOOOOOOOnnnnnnnSSSSSS”. Citation directe.
Je dirais que je suis relativement contente avec mes seins, sauf qu’ils persistent à avoir des poils sur les tétons. PERSISTENT vraiment. On connaît déjà mes problèmes pileux mais je n’ai même pas mentionné les poils de tétons dans ce post parce que je pourrais écrire la suite du livre des seins de Garance sur les poils de tétons.

Je trouve que les tétons ne sont pas appréciés à leur juste valeur. Ce sont des super héros ! Ils peuvent changer de forme. Ils peuvent parler à votre place (clin d’oeil). Leur taille / forme / couleur est aussi variable que les seins eux-mêmes !

Je ne pense pas non plus que ce soit un accident qu’on puisse montrer n’importe quelle partie des seins dans un film, mais dès qu’on montre un téton c’est WHAOU, PAUSE. Protégez les yeux des enfants !

Mais les hommes aussi ont des tétons. Donc pourquoi est-ce que les tétons des femmes sont tellement plus puissants ? Parce que, comme je l’ai dit, CE SONT DES SUPER HÉROS.

Oh ! Aussi ! ON PEUT NOURRIR UN ENFANT AVEC. C’est comme un incroyable délire extra-terrestre, j’adore ça. Voir mes amies allaiter me rend fière d’être une femme (même si, ironiquement, j’étais nourrie au biberon !).

Enfin, retour aux tétons. Je crois que j’ai vraiment commencé à aimer mes tétons quand j’ai accepté ma petite poitrine. Tétons à la vie à la mort !

Bogdana | 85D (parfois 85E)

Mes seins ont commencé à se développer quand j’avais 12 ans, alors que toutes les autres filles de ma classe n’ont pas du tout eu de seins jusqu’à la seconde, ou même aujourd’hui. Ce qui est EXACTEMENT ce que j’aurais aimé.

J’ai récemment vu le sketch Iliza Shlesinger
et une de ses blagues était quelque chose du style “As-tu déjà vu une femme dire “Oh, j’ai des gros seins, des fesses rebondies et je ne sais pas quoi en faire ?!!”

Oui, j’en ai déjà vu… Moi !

C’est fatigant de devoir bouger ses seins sur le côté à chaque fois que je veux faire une fente basse sur mon tapis de yoga. Ou de devoir les tenir quand je sautille d’excitation. Ou d’avoir à expliquer à un vendeur que “non, je n’ai pas besoin de push-up !”.

Aujourd’hui, je travaille à m’accepter. Mais bon, une opération de chirurgie mammaire coûterait sans doute moins cher en temps et en argent qu’un psy.

Je m’arrête là, D.

Vanessa | 90E (parfois 85E)

Je ne pense pas particulièrement à mes seins mais c’est sûr que je pense à enlever mon soutien-gorge. TOUT. LE. TEMPS. Parfois je l’enlève au milieu d’une journée de travail. Quand je me suis installée à New York, je n’ai pas porté de soutien-gorge les premiers mois. C’était tellement libérateur, mais aussi pas vraiment flatteur. Donc nous y voilà, de retour à l’agonie et au tourment.

Mes seins ont commencé à m’embêter au début de ma vingtaine, j’avais l’impression que la taille de mes seins limitait mes choix vestimentaires. Col ras-du-cou, des amateurs ? Cols roulés ? Robe avec des bretelles fines ? Sans bretelles. Ha. Ha. Ha. Je ne dis pas que ces pièces me sont catégoriquement interdites mais cela me prend beaucoup plus de temps de trouver une robe moulante que j’aime, et surtout, dans laquelle je me sente à l’aise. Pas le plus facile à porter, à moins d’être Monica Bellucci ou Sophia Loren. Je n’aime même pas les robes moulantes, mais si c’était le cas, ce serait beaucoup plus difficile pour moi de me sentir bien dedans.

Une fois, c’était une de ces journées où j’avais décidé d’enlever mon soutien-gorge au milieu de la journée, et ensuite je me suis retrouvée dans un musée. En fouillant mon sac pour trouver des armes ou autres, le garde a repêché mon soutien-gorge caché au fond du sac et l’a montré à tout le monde pendant un instant, devant un couple de visiteurs derrière moi. Oups. C’était drôle. Costume idéal si vous allez voir des sculptures de nus, si vous voulez mon avis.

Christina | 90A

Je suis plutôt contente de mes petits seins. Je ne pense pas vraiment à eux au quotidien. J’ai la chance de pouvoir porter quasiment tout le temps des soutien-gorge légers en triangle (ou pas de soutien-gorge du tout), donc je ne suis pas embêtée par un soutien-gorge inconfortable. En revanche, je parle tout le temps de seins avec mes amies. Ça fait partie de ces choses dont les filles parlent tout le temps (mes seins sont tellement gros aujourd’hui, tu as de beaux seins là, est-ce que mes seins débordent, etc. etc. etc.)

Je crois que sur certains plans, ma relation avec mon corps a beaucoup changé avec les années. En grandissant, j’en avais vraiment honte et je rêvais d’avoir l’inverse (mince, longues jambes et plus gros seins). Aujourd’hui j’accepte beaucoup plus ma morphologie et je l’aime même plutôt bien. Je le pense vraiment. Apprendre à accepter mes “défauts” et à les considérer comme ce qui me rend belle et différente est l’un des plus grands avantages dans le fait de vieillir.

Arghhhh j’ai aussi l’histoire la plus humiliante à raconter. Je crois que tout le monde au bureau connaît déjà l’histoire du moment où j’ai publiquement montré mes seins. Une nuit, j’étais sortie avec un groupe d’amis et je portais un débardeur sans soutien-gorge. C’était une de ses nuits d’été drôles et très floues dont je ne me souviens pas vraiment mais évidemment, un de mes amis est photographe et il n’a pas arrêté de prendre des photos ! Quand il a récupéré la pellicule, j’ai été horrifiée de me voir assise dans un lieu très public (un bowling !!!) avec UN SEIN ENTIÈREMENT À L’AIR. Ahhh, l’humiliation ! J’en ris mais en même temps j’ai du mal !

Caitlin | 90A

Pendant la puberté, je ne prêtais pas particulièrement attention au fait d’avoir des seins gros, petits, ou même juste des seins (ma puberté est venue très tard, très rapidement et j’en ai un souvenir très flou maintenant !). Mes seins ne m’ont jamais intéressée.

Et aujourd’hui, la seule chose que je me dis au quotidien à propos de mes seins, c’est :“qu’est-ce que je peux porter en public sans porter de soutien-gorge ?” Je déteste en porter !

Mais j’adore porter des cache-tétons couleur peau (ce que je préfère avant de porter un soutien-gorge mais attention, ils se décollent avec la transpiration en cas de grosse chaleur) et j’ai déjà accidentellement (ou… volontairement) montré mes seins à quelques personnes après trop de cocktails et la réaction/surprise quand tu montres des seins qui ne semblent pas avoir de tétons est au moins aussi forte que l’humiliation d’admettre sur internet que tu as déjà montré publiquement tes seins.

Gabby | 95E

Mon seul et unique problème avec mes gros seins : ma garde-robe est composée à 75% de chemises blanches… toutes avec des épingles cachées à l’intérieur pour les fermer au niveau du trou formé par mes seins.

Linne | 90D

En réalité, j’adore mes seins. Et je ne suis pas le genre de personne particulièrement sûre d’elle, obsédée par mon corps ou ce genre de choses – vraiment pas. Mais je dois le dire, mes seins sont vraiment une des parties de mon corps que je préfère. Mes fesses sont complètement plates parce que je ne fais pas de cardio, et je ne m’y intéresse pas assez. Mais j’ai l’impression que mes seins font la taille parfaite pour moi – assez imposants pour je les sente présents, mais pas assez gros pour être ennuyeux (et même assez petits pour porter des brassières ! En fait, le seul soutien-gorge à armature que j’achèterai jamais, c’est  » target= »_blank »>lui).

J’aime aussi beaucoup les combinaisons lingerie / jean pour sortir (ma mère a une impressionnante collection de caracos et de bustiers La Perla qu’elle m’a donnée) donc je dirais sans problème que je suis à l’aise pour mettre en valeur mon décolleté.

Carie | 90A

Il y a eu une époque où je portais du 90C, ce qui est incroyable si vous me connaissez maintenant parce que je suis mince. Je ne sais absolument pas ce qui s’est passé mais je pense que j’ai juste perdu mes rondeurs enfantines au début de la vingtaine. Ma mère et ma soeur ont toujours été mieux loties que moi et le fait d’être petite, plus frêle et plate est le grand mystère de la famille.

Pendant mon enfance, il n’y avait pas beaucoup de nudité chez moi et je me souviens de la première fois où j’ai vu les seins de quelqu’un qui n’était pas membre de ma famille. J’étais choquée par le fait qu’ils soient si différents. Ses seins avaient une forme complètement différente et ses tétons faisaient trois fois la taille des miens ou de qui que ce soit dans ma famille. C’était mon premier aperçu du grand et beau spectre des seins féminins.

Quand j’étais à la fac, je travaillais chez Gap Body donc on peut dire que j’ai vu ma part de seins et que j’ai assisté à quelques moments émouvants quand une femme trouvait enfin quelque chose, souvent après une grosse opération, qui lui convenait et lui permettait de se sentir bien. Même si j’étais une employée nulle, je trouvais ça très gratifiant d’aider quelqu’un à traverser une telle expérience et j’ai pris conscience de ma chance, de pouvoir accorder si peu d’attention au rôle joué par mes seins dans ma vie au quotidien.

Aujourd’hui, je fais un bon 85A. On m’a dit que je faisais un 85B mais je n’aime pas me sentir trop serrée dans mes soutiens-gorge donc j’en choisis un simple et léger si j’en porte, mais c’est plus un accessoire qu’une part indispensable de ma tenue, si ça fait sens. Il y a eu des jours où je me suis demandé si certains vêtements m’iraient mieux avec de plus gros seins, ou je me suis demandée ce que ce serait de les sentir vraiment bouger en marchant mais bon, c’est la vie. Je n’y pense que deux secondes. Même s’ils sont petits, ils sont aussi ronds et joyeux et je considère donc que j’ai de la chance. Si je donne un jour naissance à un enfant, ce sera drôle d’avoir des plus gros seins pour changer, mais, à partir de là, c’est le début de la chute. Littéralement.

Sarah | 90C (en gros)

Ma puberté a commencé bien avant tous mes amis / les filles de ma classe donc je me sentais complexée par mes seins, surtout quand un garçon de ma classe a dit qu’il aimait mes “citrons”, ce qui m’a rendue rouge tomate et m’a donné envie de les cacher, mais je ne pouvais pas ! Maintenant, je les aime vraiment et ils me font me sentir plus féminine et séduisante. Je suis heureuse de mon bonnet C mais est-ce que c’est bizarre de dire que je les touche tout le temps ?

Mary | 90B

Quand j’étais plus jeune, je détestais avoir des petits seins. J’avais l’impression que toutes mes amies avaient des gros seins et on me disait tout le temps que je devrais me faire une opération des seins plus tard… des connards. Maintenant j’adore mes petits seins et la liberté de ne pas avoir à porter de soutien-gorge. : )

Etant donné que j’ai des fesses énormes, je dirais vraiment que je préfère avoir des fesses plutôt que des gros seins… et l’expérience de vie dûe à cet atout (lol).

Une fois, alors que je quittais un club en Europe et que je portais un haut en soie avec un décolleté en V très profond (et que j’avais aussi trop bu pendant la soirée), j’ai eu l’impression d’être accueillie par les sourires amicaux de tous ceux qui rentraient dans le club alors qu’en réalité, ils fixaient tous (en souriant) mes seins qui sortaient de mon haut… Mes amis m’en parlent encore.

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11 comments

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  • Super article! C’est très bien d’avoir des conversations franches et simples sur des questions encore taboues qui n’ont pas de raison de l’être! Merci pour ça!

    Juste Garance, si je peux me permettre une suggestion: quand tu écris « mères, dans la mesure du possible, protégez vos adolescentes de la tempête du sexe. Eduquez, protégez, autorisez les t-shirts XXXL « … Je comprends le traumatisme mais… Non, ça ne devrait pas être aux filles de modifier leurs comportements en fonction du comportement erroné des garçons, mais aux garçons de rectifier leur attitude vis-ò-vis des femmes et de la sexualité. J’utilise le conditionnel car étant une femme je sais bien de quoi l’on parle, et de tous les comportements que l’on module en fonction des hommes juste parce que l’on est une femme dans une société inégale dominée par les hommes et qu’il y a toujours un risque de subir une injustice de la part des hommes n’importe où dans la rue. Je ne dis pas qu’il ne faut pas prévenir les filles, malheureusement, mais je dis qu’il faut commencer à renverser le problème vers qui a la responsabilité de ces actes et non qui les subit. J’aurais donc préféré lire « mères, dans la mesure du possible, éduquez vos fils, enseignez leur les principes d’égalité homme-femme, de respect de chaque chose et de chaque être, des concepts d’espace vital, d’intimité, de sensualité etc. Engagez les à suivre leur propre voix plutôt que celles que la société sexiste d’où l’on vient leur impose. Formez les à être les hommes de ce monde nouveau que nous n’avons pas eu mais que nous voulons pour les générations futures ». Tu as souhaité parler de tes valeurs et de celles que tu entendais appliquer au sein de l’Atelier doré, parmi lesquelles figurait en bonne place le féminisme… ;) J’espère que tu sauras entendre cette critique formulée avec le plus grand respect. J’admire beaucoup ton travail et te repose souvent sur les réseaux sociaux à e sujet.
    Merci beaucoup! Victoire

  • 100% d’accord avec Victoire même s’il faut bien avouer qu’en tant que mère d’une fille ET d’un garçon, je me surprends moi-même à dire des trucs énormes parfois, sans y prendre garde, alors que je me considère comme une féministe. Lutter contre le sexisme intériorisé, c’est du boulot!
    Article top par ailleurs! Comme je me reconnais dans ton témoignage, Garance!

  • But Vanessa, just do it on the turtlenecks!! Just a slightly bigger cup size here and I just do it tight and consider that my big boob sexy!!!

  • Bonjour Garance , j’ai découvert la marque prima donna il y a environ 2 ans et ai enfin trouvé ma taille, 95B. Depuis qu’ils sont si bien soutenus j’en suis enfin fière. comble de l’ironie…ils commencent à se ratatiner. Je ne les ai jamais dévoilés ni mis en evidence sous le nez des autres, bien au contraire, je me suis toujours appliquée à les faire deviner. Parfois, lorsqu’une amie ou collègue use de subterfuges pour faire fantasmer sur un decolleté complètement bidon ou met des décolletés profonds ressens une petite pointe de jalousie (alors que je suis totalement incapable de faire pareil…)
    mais , très vite, je me resaisis.Bien qu’étant donc très protrectrice vis à vis de mes précieux “accessoires” je sens qu’on les observe et les compliments masculins ou féminins sont émis de façon respectueuse et cela , réellement , depuis que j’ai trouvé les bons soutien-gorges. Alors oui, ceux -ci me coûtent une blinde mais c’est devenu une priorité , à choisir entre un pull cher ou un soutien -gorge , je préfère le second et c’est agréable de savoir que si j’ai 2h de sommeil , ou de nouvelles rides, ma poitrine reste fière (aux yeux des autres) , en toutes circonstances.
    Il m’a fallu attendre l’âge de 50 ans pour les apprécier enfin!!!
    (Je me souviens d’une maman extrêmement pudique mais que je voyais parfois après la douche enfiler un soutien gorge et de mon emerveillement devant ses seins magnifiques, je peux encore les deviner aujourd’hui en fermant les yeux, si je me la représente c’est forcément avec ce si joli buste, cette femme si simple, si banale mais avec ce si beau trésor….. que d’émotion!!)

  • J’adore cet article !! Et en fait quand je le lis je me dis que ce qu’il faudrait faire, c’est créer une marque de lingerie qui s’adapte VRAIMENT aux seins des femmes, tout en faisant qu’elles se sentent sexy et belles. Quelles que soient la forme de nos seins ou leur taille, on galère toutes à trouver la jolie forme de soutien-gorge qui nous va. Bisous à toutes et continuez !!

  • Thanks for the comments of the big boobs team. Thank you Garance!
    I’m a 90E (French size, dunno the American one) and I still feel pissed off at how I can’t run, can’t jump (my knees over-compensate), can’t wear MANY types of clothes (my tailor always pulls on my jackets so that they properly cover my boobs).
    And, yes, I got male stares as a kid (from the age of 10 onwards… lucky me…).

    I’m still considering the breast reduction for when they’ll start falling (yep, another downside of big boobs). After many years, still don’t love them…

  • in American it would be a 12DD/34DD. I just had a breast reduction – I wanted one my entire life and at 45 years I thought what the heck, I am doing it (I also herniated discs in my neck 9 times the previous 1 1/2 years). Anyway – it hurt a lot, took ages to recover from but it was absolutely worth it. They couldn’t remove as much as I wanted – I always dreamed of being an A or B cup, but int he end I am a DD, but compared to being a GG that is a huge difference. Also guess what – the bigger your boobs, the greater your chance of breast cancer – so I might have saved my life too!

  • I’m 70 now and still love my breasts…they have been through all phases including: no bra tee-shirt 60’s..breast implants with string bikini, nursed two children for several years each, had implants removed when silicone scare of ’90’s came.
    Now, enjoy sexy lingerie and also going bra less. Breasts are lovely…even after biopsies ….but I really detest the work boobs. Like making fun of them and calling them stupid…you boobs you. Breasts, small or large, just amazing works of nature….love the words decollete and cleavage!!

  • Merci les filles pour ce superbe article. J’ai adoré le lire et comme je m’y retrouve. Ce caractère sexuel qui nous est attribué naturellement et qui nous pose pourtant….beaucoup de questions et de traumatismes. Pourquoi ne pas juste accepter ce que la nature nous donne et arrêter d’en faire une fixette??? Je sais, la société et le regard des autres n’est pas faciles et nous poussent pas à le faire. :)
    En tout cas, j’ai trop aimé cet article franc et libre!

  • You tagged this post “Breast cancer” and correctly note right off Oct is breast cancer awareness month. Then you never mention it again, but blather on about “boobs”. As a breast cancer survivor who has very conflicted feelings about my reconstructed breasts after a double mastectomy and multiple attempts to reconstruct, this article was a disappointment as it seemed to acknowledge the far greater difficulty in body acceptance post cancer, then gleefully veered off the topic as garance was spared the agony. (Garance i’m happy for you. But this was short sighted and alienating for a lot of your readers.)
    Don’t use the hashtag if you aren’t actually going to talk about it in a meaningful way. It isn’t to drive digital traffic. It’s to actually help cancer survivors feel ok about their bodies. not remotely the same as a woman who never had cancer opining about the size of her boobs. Disappointing.

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